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Pourquoi un blogue?

20/02/2018

Ce premier billet est l’aboutissement d’une (trop) longue réflexion. Pendant des mois, j’ai répété à mon entourage que j’avais l’intention de me lancer dans cet exercice de communication et de « bloguer ». Devant leur incrédulité, et sans doute méconnaissance de ce qu’est un blogue et à quoi il peut servir dans un contexte d'affaires, je pense avoir rarement trouvé les mots pour leur expliquer correctement mes motivations et parvenir à les convaincre du bienfondé de ma démarche (mais, au fait, avais-je à les convaincre?).

 

Je profite donc de ce premier billet pour dresser la liste des objectifs que j’entends poursuivre à travers ce blogue.

 

Partager mon expérience

 

D'abord, je voudrais pouvoir partager mon expérience. Après avoir passé plus de 20 ans à travailler dans une industrie, à occuper divers postes, aussi bien du côté client que du côté fournisseur, il arrive nécessairement un moment où l’on constate que l’on a accumulé un certain bagage d’expérience. Et avec ce constat, une question émerge : que faire de cette expérience ?

 

La nature humaine est ainsi faite qu’avec l’âge, l’idée que l’on devrait passer quelque chose à la génération suivante s’impose à nous. Dans une entreprise classique, les plus anciens encadrent les plus jeunes. Or, comme plusieurs travailleurs de nos jours, j’œuvre dans une entreprise individuelle. Si cela ne signifie pas pour autant que je travaille toujours seul, reste que j’ai rarement ce lien « supérieur-subordonné » caractéristique des firmes de consultation. En fait, les gens avec lesquels je travaille sont souvent mes égaux et il serait inapproprié pour moi de conseiller quelqu’un qui a autant d’expérience que moi. Il y a aussi le fait que nos relations sont épisodiques et que, selon moi, la formation d’une ressource se fait sur le long terme.  

 

Donc, en réponse à la question « Que faire de cette expérience accumulée ? », j’ai choisi de répondre par une nouvelle expérience, qui sera enrichissante, j’en suis certain : écrire un blogue. D’ailleurs, je m’inquiète déjà de savoir si je pourrai tenir le rythme qu’une telle entreprise impose. Mais je vais essayer de m’y consacrer le plus souvent possible.

 

Ces expériences que j’ai envie de partager sont, pour la plupart, celles qu’aurait vécues n’importe qui dans l’industrie de la recherche au Québec. L’intérêt de les raconter réside donc dans la confirmation que certains pourront y trouver qu’ils ne sont pas seuls à vivre de ces expériences parfois « étranges ».

 

En revanche, quelques-unes de mes expériences sont tout à fait uniques, puisqu’il m’est arrivé de travailler sur des projets de recherche comme on en fait peu ici. 

 

La plupart concerneront mon rôle de consultant, puisque c’est mon activité principale, mais également le côté client, puisqu’il m’est arrivé d’y faire des séjours, parfois prolongés, mais jamais très longs.

 

Dans tous les cas, elles seront teintées par mes expériences personnelles. Je ne crois pas que l’on puisse réalistement relater des expériences professionnelles sans qu’à un certain moment la sphère personnelle ne se manifeste. À moins bien entendu de se faire un devoir de l’éviter, mais, me connaissant, ce ne sera pas mon cas.

 

Faire de l'éducation

 

En second lieu, je voudrais en profiter pour faire un peu d'éducation sur mon industrie, qui n'est pas, il va sans dire, des plus connues.

 

En effet, il m’arrive encore souvent de me faire demander par certains de mes clients : « Oui, mais as-tu déjà fait ça, des groupes de discussion sur les « boulons » ? ».  Ici, vous pouvez remplacer le mot « boulons » par n’importe quel produit ou service plus ou moins niché.

 

Et malheureusement, je dois avouer que le plus souvent, la réponse est, encore aujourd’hui : « Non ». Mais il y a également un complément à cette réponse, sorte de diatribe que je sers à tous ceux qui veulent bien l’entendre : « Non, mais ce n’est pas ce dont vous avez besoin. Vous n’avez pas besoin d’un spécialiste des « boulons », mais bien d’un spécialiste de la recherche qualitative. À partir de là, je pense que je peux vous aider. »  

 

Si je comprends l’importance d’avoir eu certains contacts avec des industries particulières, il n’en demeure pas moins que cela n’est pas essentiel pour accomplir mon travail. D’autant qu’il est difficile de construire une expertise avec de petits joueurs qui font de la recherche de manière sporadique. D’ailleurs, même pour les grands donneurs de recherches, il serait prétentieux d’aspirer être un spécialiste de leur industrie. À mon avis, c’est toujours le client qui peut se réclamer de ce titre. Au mieux, nous sommes les spécialistes de certaines questions très pointues liées à une industrie, et souvent à un joueur particulier de cette industrie. Et cette expertise n’est souvent valide que pour quelques mois, le temps que les planètes se réalignent, ce qui arrive plus ou moins rapidement, dépendamment des domaines.

 

Je suis réellement un spécialiste de ma propre industrie et j’entends le faire savoir à travers certains billets qui seront consacrés à des situations que j’ai pu observer dans ma pratique, aussi bien du côté client que fournisseur. Toujours dans le but de faire mieux comprendre mon rôle et les étapes essentielles d’une recherche bien faite à ceux que cela pourrait intéresser.


Briser l’isolement

 

Le terme « isolement » est peut-être un peu fort, puisque j’ai des contacts réguliers (et quasi quotidiens) aussi bien avec certains de mes collègues que mes clients. Néanmoins, à titre de travailleur autonome, il y a un sentiment d’isolement auquel on se retrouve forcément confronté lorsqu’on n’a pas l’occasion d’échanger autour de la machine à café avec ses collègues.

 

Écrire

 

Enfin, il faut bien le dire, puisque je pense qu’il s’agit d’un prérequis important pour tenir un blogue : j’aime écrire. Et en fait, c’est peut-être également un prérequis important pour faire le métier que je pratique, puisqu’il y a une part importante de rédaction dans ma profession (notamment la rédaction de rapport de recherche).

 

Ceci étant dit, je ne crois pas qu’il s’agisse de la même « expérience d’écriture ». En effet, alors que l’écriture d’un rapport demande un certain détachement et se veut plus formelle, j’ai l’impression que tenir un blogue demande une charge émotive plus grande et une écriture bien plus informelle et personnelle.

 

Pour ma part, c’est ce que je tenterai de faire avec ce blogue.

 

Au plaisir de vous croiser ici ou ailleurs!

 

 

 

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